Nous sommes EIS-Ambiental
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Domaine Formation en matière de performance sociale, droits de l'homme et institutions environnementales
Chez EIS Ambiental, nous proposons des formations conçues selon une approche multi-acteurs, visant à renforcer les capacités des entreprises, des communautés et des organismes publics face aux défis socio-environnementaux des projets et des territoires.
Nos programmes combinent les normes internationales, la réglementation nationale et l'expérience pratique en matière d'évaluation environnementale du milieu humain, favorisant une participation éclairée, la prévention des conflits et une gestion socio-environnementale fondée sur les droits humains.
EIS-Environnement
Formations
Que comprend notre conseil ?
1. Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme (ONU)
En quoi consiste cette formation ?
Formation appliquée sur les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme, visant à comprendre ce cadre non seulement comme une norme internationale, mais aussi comme un outil pratique pour la prise de décision dans des contextes où interagissent les entreprises, les communautés et l'État.
La formation traduit le cadre des Nations Unies en situations concrètes du cycle de vie des projets et des politiques publiques, en particulier dans les contextes d'évaluation environnementale, de relations communautaires et de gestion territoriale.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension claire des trois piliers des Principes directeurs (devoir de protéger, responsabilité de respecter et accès à la réparation).
- Identification desimpacts et des risques en matière de droits humains associés aux projets et aux décisions publiques.
- Meilleurs critères pour prévenir, hiérarchiser et gérer les impacts avant qu'ils ne se transforment en conflit.
- Utilisation d'un langage commun qui réduit les asymétries d'information entre les acteurs.
2. Diligence raisonnable en matière de droits humains
En quoi consiste cette formation ?
Formation appliquée visant à comprendre la diligence raisonnable en matière de droits humains comme un processus continu et préventif, destiné à identifier, évaluer, prévenir et gérer les impacts sur les personnes et les communautés dans le cadre de projets, d'opérations et de décisions publiques.
La formation aborde la diligence raisonnable non pas comme un exercice documentaire ou de conformité formelle, mais comme un outil de gestion qui influe directement sur la qualité des décisions, les relations territoriales et la légitimité sociale.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension du cycle complet de la diligence raisonnable (identification, évaluation, prévention, suivi et amélioration).
- Capacité à anticiper les impacts sur les droits humains dès les premières étapes des projets et des politiques.
- Intégration de la perspective des droits humains dans la gestion de l'environnement humain, l'évaluation environnementale et les relations communautaires.
- Meilleurs critères pour hiérarchiser les risques, définir les mesures et contrôler leur efficacité.
- Utilisation de la diligence raisonnable comme base pour assurer la cohérence entre les engagements, les décisions et les pratiques territoriales.
3. Peuples autochtones et Convention 169 de l'OIT
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre les droits collectifs des peuples autochtones et le contenu de la Convention 169 de l'OIT, en mettant l'accent sur son application pratique dans le cadre de projets d'investissement, d'évaluations environnementales et de décisions publiques ayant une incidence sur les territoires autochtones.
La formation aborde la Convention 169 non seulement sous son aspect normatif, mais aussi comme un cadre relationnel qui définit des normes minimales pour le dialogue, la participation et la prise de décisions éclairées entre les peuples autochtones, l'État et les entreprises.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension claire des droits collectifs des peuples autochtones reconnus dans la Convention 169 de l'OIT.
- Capacité à interpréter et à appliquer la norme dans des processus concrets d'évaluation environnementale, de relations territoriales et de politiques publiques.
- Identification des risques sociaux et culturels associés aux interventions dans les territoires autochtones.
- Renforcement des critères pour une participation et un dialogue interculturels fondés sur la bonne foi et le respect des droits.
- Meilleurs outils pour anticiper et gérer les conflits liés à l'impact sur les territoires, les pratiques culturelles et les modes de vie.
4. Relations communautaires responsables
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre les relations communautaires non pas comme une action ponctuelle ou communicationnelle, mais comme un processus continu d'interaction entre les entreprises, les communautés et l'État, qui a une incidence directe sur la confiance, la légitimité sociale et la durabilité des projets et des décisions territoriales.
La formation aborde les relations communautaires sous l'angle des droits humains, du dialogue précoce et de la participation significative, en tenant compte de leur lien avec l'évaluation environnementale, la gestion de l'environnement humain et la prévention des conflits socio-environnementaux.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension des relations communautaires comme un processus stratégique, au-delà des actions réactives ou informatives.
- Capacité à concevoir et à mettre en œuvre des stratégies de dialogue conformes aux normes relatives aux droits humains.
- Identification des risques sociaux et relationnels associés à des pratiques relationnelles inappropriées.
- Meilleurs critères pour instaurer la confiance, gérer les attentes et prévenir les conflits sur le territoire.
- Renforcement des capacités pour une interaction plus transparente et légitime entre les acteurs.
5. Normes internationales de performance sociale
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre les principales normes internationales de performance sociale utilisées dans les secteurs extractifs et des infrastructures (ICMM, Copper Mark et IRMA) et leur application pratique dans la gestion de projets, d'opérations et de processus territoriaux.
La formation aborde ces normes non seulement comme des cadres de reporting ou d'audit, mais aussi comme des outils permettant d'améliorer la gestion sociale, de renforcer la cohérence institutionnelle et d'orienter les décisions qui affectent les communautés et les territoires.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension des principes et des exigences clés des normes ICMM, Copper Mark et IRMA en matière sociale et communautaire.
- Capacité à interpréter les engagements et les exigences au-delà de la simple conformité formelle.
- Intégration des normes dans la gestion des ressources humaines, les relations communautaires et la prévention des risques sociaux.
- Meilleurs critères pour préparer les évaluations, les audits et les processus d'amélioration continue.
- Renforcement de la cohérence entre les normes volontaires, la réglementation nationale et les pratiques territoriales.
6. Identification et gestion des risques sociaux
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre les risques sociaux comme facteurs clés influençant la viabilité des projets, la continuité opérationnelle et les relations entre les acteurs sur le terrain.
La formation aborde l'identification, l'analyse et la gestion des risques sociaux dans une optique préventive, en les intégrant dans les processus de planification, d'évaluation environnementale du milieu humain et de prise de décision, en cohérence avec les approches fondées sur les droits humains.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Capacité à identifier les risques sociaux dès les premières étapes des projets et des décisions territoriales.
- Compréhension de la relation entre les impacts sociaux, la perception de la légitimité et les conflits.
- Intégration des risques sociaux dans la gestion de l'environnement humain et dans les processus d'évaluation environnementale.
- Meilleurs critères pour hiérarchiser les risques, définir les mesures et suivre leur efficacité.
- Renforcement d'une approche préventive et stratégique, en évitant les réponses réactives face aux conflits.
7. Institutions environnementales
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre le système institutionnel environnemental chilien comme un ensemble articulé d'organismes publics, de normes et de procédures qui ont une incidence directe sur l'évaluation, l'approbation, le contrôle et le suivi des projets et des activités ayant un impact sur les territoires.
La formation aborde les institutions environnementales au-delà de leur dimension normative, en analysant comment les différents organismes de l'État interagissent, comment les décisions environnementales sont prises et quels sont les espaces d'influence, de participation et de contrôle disponibles pour les entreprises, les communautés et les citoyens.
À partir de l'expérience d'EIS Ambiental, l'accent est mis sur la lecture stratégique du système, en intégrant la perspective de l'environnement humain, des droits de l'homme, de la participation et de la prévention des conflits socio-environnementaux.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension claire du rôle et des compétences des principaux organes institutionnels environnementaux, tels que le ministère de l'Environnement, le Service d'évaluation environnementale (SEA), la Superintendance de l'environnement (SMA), les organismes sectoriels compétents en matière d'environnement et les tribunaux environnementaux.
- Capacité à interpréter les processus décisionnels en matière d'environnement, en comprenant leurs étapes, leurs critères et leurs marges d'appréciation.
- Meilleure compréhension de la manière dont les mesures et les engagements environnementaux associés aux projets sont élaborés, approuvés et contrôlés.
- Identification des espaces de participation, d'influence et de contrôle citoyen au sein du système environnemental.
- Renforcement des critères pour une gestion socio-environnementale éclairée, réduisant les risques de non-conformité, de conflits et de perte de légitimité.
- Compréhension du lien entre institutions environnementales, droits humains, participation et gouvernance territoriale.
8. Système d'évaluation de l'impact environnemental (SEIA)
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre le Système d'évaluation de l'impact environnemental (SEIA) non seulement comme une procédure technique et administrative, mais aussi comme un processus de prise de décision publique dans lequel les impacts sont évalués, des mesures sont définies et des engagements sont pris qui affectent directement les personnes, les communautés et les territoires.
La formation aborde le SEIA du point de vue de l'environnement humain, des droits de l'homme et de la participation, en analysant ses étapes, ses instruments et ses moments critiques de décision.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension du SEIA comme processus socio-environnemental, au-delà de la simple conformité formelle.
- Capacité à identifier les impacts sociaux pertinents et leur traitement dans le cadre de l'évaluation environnementale.
- Meilleurs critères pour lire, analyser et participer aux processus d'évaluation environnementale des projets.
- Intégration du SEIA dans la gestion de l'environnement humain, les relations communautaires et la prévention des conflits.
- Renforcement de la compréhension de la manière dont les engagements environnementaux et sociaux sont élaborés dans le cadre du système.
9. Participation citoyenne précoce (PCT) et participation citoyenne (PAC)
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre la participation citoyenne précoce (PCT) et la participation citoyenne (PAC) comme des éléments centraux d'une gouvernance environnementale démocratique, où la participation ne se limite pas à des instances formelles, mais s'entend comme un processus continu de dialogue, d'information et de délibération.
La formation aborde la PCT et la PAC comme des outils clés pour améliorer la qualité des décisions publiques, réduire les asymétries d'information et renforcer la légitimité des projets, conformément aux principes de l'accord d'Escazú sur l'accès à l'information, la participation publique et la justice environnementale.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension du sens et de la portée de la participation citoyenne précoce et de la participation citoyenne formelle en matière d'environnement.
- Capacité à distinguer les rôles, les moments et les opportunités d'influence dans les processus de projets et les décisions environnementales.
- Renforcement des compétences pour analyser les informations, formuler des observations et participer de manière éclairée.
- Intégration de la participation en tant que droit substantiel, et non seulement en tant qu'exigence procédurale.
- Compréhension du lien entre participation précoce, qualité des décisions et prévention des conflits socio-environnementaux.
10. Consultation autochtone
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre la consultation autochtone comme un processus découlant des droits collectifs des peuples autochtones, et non seulement comme une exigence procédurale associée à des projets ou à des décisions administratives.
La formation aborde la consultation autochtone comme un espace de dialogue interculturel, où s'expriment les visions, les intérêts et les préoccupations concernant les mesures susceptibles d'affecter directement les peuples autochtones, dans le cadre de projets d'investissement, d'évaluations environnementales et de politiques publiques.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension claire des principes qui régissent la consultation autochtone, tels que la bonne foi, le respect, l'opportunité, l'information adéquate et le dialogue interculturel.
- Capacité à interpréter et à appliquer la norme de consultation dans des contextes concrets d'évaluation environnementale et de décisions administratives.
- Identification des risques sociaux et culturels associés à des processus de consultation mal conçus ou mal mis en œuvre.
- Renforcement des critères pour une prise de décision éclairée, respectueuse des droits collectifs et des dynamiques territoriales.
- Compréhension du lien entre consultation autochtone, légitimité des décisions et prévention des conflits.
11. Consentement libre, préalable et éclairé (CLPE)
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre le consentement libre, préalable et éclairé (CLPE) comme un droit collectif actif, lié à l'autodétermination des peuples autochtones, qui ne s'épuise pas avec son obtention initiale, mais qui s'exprime et se met à jour au fil du temps en fonction de la manière dont sont mises en œuvre les décisions, les projets ou les mesures qui affectent leurs territoires, leurs ressources et leurs modes de vie.
La formation aborde le CLPI d'un point de vue juridique, territorial et pratique, en le différenciant clairement de la participation citoyenne et de la consultation autochtone. À partir de l'expérience d'EIS Ambiental, l'accent est mis sur la visibilité des indicateurs et des mécanismes qui permettent d'évaluer si le consentement est maintenu dans des conditions de liberté, d'information adéquate et de bonne foi tout au long du cycle de vie des projets, des politiques ou des interventions territoriales.
Cette formation est particulièrement pertinente dans le cadre de projets ou de décisions susceptibles d'avoir un impact significatif sur les peuples autochtones, et peut être articulée avec des processus d'évaluation environnementale, de consultation autochtone et de diligence raisonnable en matière de droits humains.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension du CLPI comme un droit dynamique et continu, et non comme un événement unique ou purement procédural.
- Capacité à distinguer clairement entre participation, consultation autochtone et consentement, en évitant toute confusion conceptuelle et opérationnelle.
- Identification des moments critiques où le CLPI doit être réexaminé, mis à jour ou renforcé face à des changements dans les projets ou les décisions.
- Compréhension des indicateurs et des mécanismes permettant de contrôler le respect du CLPI dans le temps (informations, conditions de décision, mise en œuvre des accords, gestion des impacts).
- Renforcement des critères pour une prise de décision légitime et durable, cohérente avec les droits collectifs et la prévention des conflits.
12. Contrôle environnemental et rôle de la Superintendance de l'environnement (SMA)
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre le contrôle environnemental comme un élément central du système de gestion environnementale et de gouvernance publique, ainsi que le rôle joué par la Superintendance de l'environnement (SMA) dans le suivi et le contrôle des engagements environnementaux pris par les responsables de projets.
La formation aborde la surveillance environnementale non seulement comme un processus de sanction, mais aussi comme un mécanisme clé pour garantir le respect des normes, la protection des territoires et la crédibilité du système environnemental.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension du rôle, des attributions et de la portée de la SMA au sein des institutions environnementales.
- Capacité à lire et à comprendre les engagements environnementaux, les mesures, les conditions et les exigences associés aux projets.
- Renforcement des critères permettant d'identifier les manquements et les risques de manquement.
- Compréhension des mécanismes disponibles pour le suivi et le contrôle, y compris le rôle des citoyens.
- Intégration du contrôle environnemental dans le cadre d'une gestion préventive et responsable des impacts.
13. Dialogue et négociation avec les responsables de projets
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à comprendre le dialogue et la négociation comme des processus clés dans la gestion socio-environnementale, en particulier dans des contextes où il existe des asymétries d'information, des intérêts divergents et des conflits potentiels liés à des projets d'investissement et à des décisions publiques.
La formation aborde ces espaces non pas comme des instances informelles ou exclusivement transactionnelles, mais comme des processus d'interaction structurés, qui nécessitent des critères, une préparation et des cadres de référence clairs afin de contribuer à des accords plus légitimes et durables sur le territoire.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension des différents types de dialogue et de négociation dans des contextes socio-environnementaux.
- Capacité à préparer et à participer à des espaces de dialogue avec des critères techniques et liés aux droits.
- Identification des asymétries d'information et de pouvoir, et stratégies pour les aborder de manière plus équilibrée.
- Renforcement des compétences pour la conclusion d'accords, la gestion des attentes et la prévention de l'escalade des conflits.
- Intégration du dialogue et de la négociation dans le cadre d'une gestion territoriale plus transparente et légitime.
14. Conscience culturelle et coexistence harmonieuse
En quoi consiste cette formation ?
Formation visant à développer la conscience culturelle et la compréhension territoriale dans des contextes spécifiques d'intervention ou de projets, dans le but de renforcer une coexistence harmonieuse entre les équipes de projet, les communautés et les autres acteurs du territoire.
La formation est conçue spécifiquement pour chaque zone d'influence, en tenant compte des particularités culturelles, sociales, historiques et productives du territoire, et vise à fournir des clés pratiques pour interpréter les dynamiques locales, les relations entre les acteurs et les significations associées au territoire qui ont une incidence directe sur la gestion socio-environnementale et les relations quotidiennes.
Cette formation est particulièrement pertinente comme initiation pour les projets et les équipes de terrain, ainsi que pour les équipes techniques et professionnelles qui interagissent directement avec les communautés et les acteurs locaux.
Quelles capacités renforce-t-il ?
- Compréhension contextualisée des communautés locales et autochtones, de leurs valeurs, de leurs modes d'organisation et de leurs dynamiques socioculturelles.
- Identification des acteurs clés du territoire, tant formels qu'informels, et compréhension de leurs rôles et interactions.
- Lecture contextuelle des caractéristiques du territoire, y compris l'histoire locale, les activités productives, les utilisations de l'espace et les tensions pertinentes.
- Développement d'une sensibilité culturelle pour une interaction respectueuse, éclairée et pertinente dans le quotidien du projet.
- Renforcement des critères pratiques visant à prévenir les frictions, les malentendus et les conflits, en favorisant des relations plus respectueuses et durables.